Patrimoine

Les monuments :

L'église Saint-Laurent date, dans sa facture actuelle, du siècle dernier : de 1862 à 1866, on agrandit l'ancienne église par adjonction d'une nef et d'un transept en conversant le sanctuaire et la sacristie.

De quand datait la première église ? Avant 1655 on avait déjà construit une chapelle à Fromelennes : les archives de Saint-Hubert en font état et la miniature de l'album de De Croy ne l'oublie pas.vue du ciel

Cette chapelle était déjà dédiée à Saint Laurent, martyr à Rome en 258. En 1862, l'architecte chargé des travaux d'agrandissement conserve le clocher de l'ancienne église et le transporte, par refus de symétrie, à l'angle gauche de la nouvelle façade.

On conserve le mur de l'ancienne abside, ménageant un vide entre ce mur et celui du chœur pour établir une sacristie : on réutilise le dallage du chœur et on conserve l'ancienne tribune.

L'autel, qui venait de l'abbaye de Félixpré, fut conservé, ainsi que les boiseries de chœur où demeure la trace de l'ancienne porte sud de l'église.

Le château de Fromelennes, construit à la fin du XVIIIème siècle et agrandi après achat par Fiacre Parent en 1782, aurait appartenu auparavant à un maître de forges.

A l'entrée du village, en bas de Ripel, se trouve une petite chapelle que Dom Noël cite pafermer allusion : dédiée à Notre Dame, on venait y prier Marie pour les femmes en couche.

Près de l'église, derrière la place, s'élève un grand bâtiment appelé au village "la ferme"

Construit au XVIIIème siècle, il abrita vraisemblablement les religieuses de Félixpré lorsque le nombre vint à décroître. La grange et la cave possèdent un certain nombre de dalles mortuaires, martelées sans doute à la Révolution, provenant du cimetière des religieuses.

L'église de Flohimont, construite par Jean Stassin au début du XVIIIème siècle, n'existe plus. 

Elle fut reconstruite, sans doute à son emplacement en 1837, par les directeurs de l'usine, les frères Félix et Edouard Estivant, ainsi que l'atteste une inscription sur sa façade.

Comme l'église toute proche de landrichamps, la chapelle de Flohimont est actuellement dédiée à Sainte Marguerite, martyre.

Hommes Célèbres :

La Famille PARENT :

Dès 1580, on trouve des liens entre la famille Parent et Fromelennes. Cette année-là Gilles Parent passe un contrat avec Adrienne de Gehnart prieuse de l'abbaye de Félixpré, concernant des terres situées sur le territoire de Fromelennes.

Cette famille jouera un rôle important à Givet puis à Fromelennes, y accomplissant souvent la fonction de bourgmestre, possédant dès le XVIIIème siècle des tanneries à Givet.

En 1782, Fiacre François Joseph Parent acquiert à Fromelennes un château qu'il agrandira ainsi que son domaine.

Un inventaire de 1823 permet de constater que la famille possédait au début du XIXème siècle une propriété très importante tant à Fromelennes qu'à Flohimont. Albérie I mettra à profit les découvertes de Darcet en créant en 1843 la première fabrique de colle.

En 1872 il collabore avec Linard à une nouvelle activité : les sucreries.

Le châtechateauau et les entreprises de la famille Parent furent sérieusement endommagés au cours des deux guerres mondiales. Cependant, avant la seconde guerre mondiale Albérie IV avait acquis une propriété à Versailles, et depuis 1980 la famille Parent ne possède plus le "château".

Dom Michel-Jean COLLOZ :

Moine de l'abbaye Saint-Vanne de Verdun, puis prieur du monastère de Saint-Airy, né à Flohimont en 1722 et mort sur l'échafaud le 24 Avril 1894.

LINARD :

Honoré d'une rue à Fromelennes, Linard est en réalité un nom de famille illustré au XIXème siècle par deux frères, Désiré et Jules, fils de Joseph Linard fondeur de cuivre. Désiré, né à Fromelennes en 1839, mort à Rethel en 1898, fut député et sénateur des Ardennes. linard

Il fonda la sucrerie de Saint-Germainmont, près de Rethel. Son frère, Jules (1832-1883) était ingénieur et spécialiste de l'industrie sucrière. 

Avec l'aide des familles Parent et Estivant, il fonda en 1872 la sucrerie de Cambrai.Les industriels qui marquèrent Fromelennes au XIXème siècle, mis a part la famille Parent, sont le baron Gédéon de Contamine, né à Givet en 1764, mort à Paris en 1832, et les frères Estivant, qui reprirent l'usine de Flohimont en 1835 et construisirent la chapelle du hameau.

Armand MALAISE :

Honoré lui aussi d'une rue à Flohimont, Armand Malaise est né à Landrichamps en 1888. Blessé et fait prisonnier durant la guerre de 1914, il fut instituteur à Charleville et devient en 1929 secrétaire-général du syndicat national des instituteurs. armand malaise

En 1942, il organisa le mouvement de résistance "Libération". Il mourut dans une tempête de neige le 4 Janvier 1944 à Lonny. Son nom vient d'être donné à un lycée technique de Charleville-Mézières, au Bois Fortant.

LALLEMAND :

Ce Maicité lallemandre de Fromelennes de 1925 à 1938 a donné son nom aux cités qu'il fit construire au moment de la crise économique en 1932. Son fils Marcel, instituteur, poète et écrivain, est évoqué dans la notice communale de Landrichamps.

 

 Le clocheton de la Mairie :

Historique :

Mise en service fin mai 1993. Dès le moyen âge, on s'est essayé à composer, comme nous le montrent des manuscrits, des mélodies à l'aide de cloches.

En Belgique, en Hollande et dans le Nord de la France, la tradition des carillons est très clochetonancrée dans l'esprit des habitants.

Sonorité :

Après avoir essayé d'adjoindre au cuivre divers métaux (plomb, zinc, fer, étain...), on reconnaît que la meilleure sonorité est donnée par un alliage de bronze composé à 76 % de cuivre et 24 % d'étain.

Au choc du battant une note domine, la note fondamentale assez vite couverte par : l'octave inférieure, la tierce mineure, la quinte et l'octave supérieure.

Ex: Pour une cloche de tonalité do 5 : do 5 (Fondamentale) - do 4 - mi-bémol 5 - sol 5 - do 6. Ces partiels associés expliquent en partie le timbre si caractéristique des cloches.

Le carillon de Fromelennes comporte 7 cloches accordées permettant de jouer de petites mélodies en mode majeur.

Notes : do - ré - mi - fa - sol - là : soit 6 notes pour la mélodie "l'eau vive de Guy Béart"

La 7éme disposée au centre du clocheton sonnes les heures.

Sa note est CLOCHETON 2un "si" situé à l'octave inférieure de la mélodie soit si 4, et son poids est de 35kg.

La synchronisation de l'horloge est assurée par l'émetteur de France Inter diffusant les signaux codés du bureau national de Métrologie.

Soyons fiers de ce carillon qui nous réveille dès 8 heures et s'endort à 22 heures.

Souhaitons-lui une longue vie pour nous et les générations futures.



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